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Le traité de coalition du nouveau gouvernement fédéral allemand approuve le principe "argent public, code public" :
Qu'en est-il de la France ? État des lieux dans quelques pays de l'UE

Le , par Patrick Ruiz

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Faut-il de façon systématique avoir recours aux logiciels libres dans le cadre du service public ou simplement leur donner la priorité ? C’est un vieux débat qui reprend un coup de neuf avec des développements y relatifs du côté de l’Allemagne. Le traité de coalition du nouveau gouvernement fédéral allemand approuve le principe "argent public, code public". En vertu de ce dernier, la nouvelle équipe dirigeante entend accorder une priorité au logiciel open source dans les marchés publics.

« Les contrats de développement de logiciels seront généralement orientés open source et les produits correspondants (les logiciels) rendus publics », indique le traité.

L’annonce fait suite à l’arrimage, au cours de l’année dernière, du conseil municipal de Munich à l’initiative Public Money ? Public Code ! pilotée par la branche européenne de la Free Software Foundation (FSFE).

« La campagne Public Money ? Public Code ! vise à établir le logiciel libre comme la norme pour les logiciels financés par les pouvoirs publics. Les administrations publiques qui suivent ce principe peuvent bénéficier d'une collaboration avec d'autres organismes publics, d'une indépendance vis-à-vis des fournisseurs uniques, d'économies d'impôts potentielles, d'une innovation accrue et d'une meilleure base pour la sécurité informatique. La Free Software Foundation Europe, plus de 180 organisations de la société civile et plus de 27 000 personnes ont signé la lettre ouverte. Nous ferons usage des signatures pour contacter les décideurs et les représentants politiques de toute l'Europe et les convaincre de faire du code public la norme », précise la FSF.



C’est un positionnement similaire à celui des Pays-Bas. Le gouvernement a déjà exprimé sa faveur au principe de logiciel libre par défaut pour ce qui est des acquisitions au sein des institutions sous son contrôle. De plus, le volet développement et publication active de logiciels libres par les agences gouvernementales n’est pas en reste. La priorité est à l’ouverture du code source sauf pour ce qui est de cas de figure spécifiques (gestion des identités, santé, etc.) Grosso modo, la manœuvre vise à la mise sur pied d’une véritable communauté du Logiciel Libre au sein du secteur public des Pays-Bas.

La France pour sa part a procédé il y a peu à la publication de son plan d’action pour accélérer le recours aux logiciels libres. Néanmoins, une grosse différence est que là où les Pays-Bas décident de choisir par défaut le logiciel libre pour les institutions publiques, la France a simplement opté pour encourager leur utilisation. En effet, dans le cadre de discussions similaires lors de l’examen de la loi pour la République numérique en 2016, les parlementaires français avaient choisi d'encourager l'utilisation des logiciels libres et formats ouverts « lors du développement, de l'achat ou de l'utilisation d'un système informatique » plutôt que de leur accorder la priorité. En d’autres termes, pas de priorité au logiciel libre en France.

Source : spd

Et vous ?

Où et comment définir la limite de ce qui DOIT être " libre ", ce qui PEUT être " libre " et ce qui ne DOIT PAS être " libre " ?
Que pensez-vous du positionnement de la France sur la question d’accorder ou pas la priorité au logiciel libre ?

Voir aussi :

France : Jean Castex publie une circulaire sur la politique publique des données, des algorithmes et des codes sources, dans laquelle il plaide pour « l'usage du logiciel libre et ouvert »

France : priorité au logiciel libre dans l'Éducation nationale en période de confinement ? C'est ce que suggère une liste sur le site de l'initiative Apps.education.fr, lancée par le ministère

France: quels sont les logiciels libres que l'État recommande en 2019 ? La liste des logiciels conseillés publiée officiellement avec le SILL 2019

Un logiciel libre doit-il être en mesure de restreindre les tâches que ses utilisateurs peuvent effectuer avec son aide ? Non, pour Richard Stallman

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Avatar de Kulvar
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 02/12/2021 à 17:09
Citation Envoyé par walfrat Voir le message
Sauf que sans l'argent, ce seront plutôt des spaghettis publics.

Pour moi la priorité dans un projet, c'est de faire un truc qui marche pour commencer.

Et quand je vois qu'aujourd'hui le critère de décision même pour des projets plus sensible qu'un banal site web ca reste de coûter moins cher dès le premier jour, je vous raconte pas l'hilarité général si on publie le code source de ces projets.
Justement, si le code de merde devient publique et qu'il est moqué, décrié, tourné en ridicule... Cela inciterais à avoir une qualité minimale au lieu de gratter des centimes sur des projets impossible à maintenir et faire évoluer.
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Avatar de Galet
Membre averti https://www.developpez.com
Le 02/12/2021 à 19:23
Malheureusement avec les produits publics, c'est que l'on se traine des failles de sécurité à répétition.
Raccourcis un peu rapide non ? Windaub nous prouve assez souvent qu'il ne suffit pas d'être privé et cher pour être sans faille ...
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Avatar de
https://www.developpez.com
Le 02/12/2021 à 15:50
Citation Envoyé par Aiekick Voir le message
ok donc il va falloir filer le code de tout les logiciel de securité developpé par la service secrrt ? qulle connerie.
Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
La priorité est à l’ouverture du code source sauf pour ce qui est de cas de figure spécifiques (gestion des identités, santé, etc.) Grosso modo, la manœuvre vise à la mise sur pied d’une véritable communauté du Logiciel Libre au sein du secteur public des Pays-Bas.
Avé à toi, Partisan des Titres, les lecteurs d'articles te saluent.
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Avatar de Steinvikel
Membre expert https://www.developpez.com
Le 04/12/2021 à 10:48
Citation Envoyé par Mister Nono Voir le message
Malheureusement avec les produits publics, c'est que l'on se traine des failles de sécurité à répétition.
...comme dans les projets privés ...au moins, ici, on sait où c'est, et comment le corriger, plutôt que de simplement attendre passivement que l'éditeur publie un correctif, on peut dépêcher un renforcement de l'équipe pour développer un patch, voir créer une équipe juste pour le patch.
Et de nouvelles possibilités s'ouvrent au développement >> ce n'est qu'une question de temps avant de voir murir des développements collaboratifs entre pays pour mutualiser leur dev sur un même produit.
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Avatar de walfrat
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 02/12/2021 à 9:09
Sauf que sans l'argent, ce seront plutôt des spaghettis publics.

En effet, dans le cadre de discussions similaires lors de l’examen de la loi pour la République numérique en 2016, les parlementaires français avaient choisi d'encourager l'utilisation des logiciels libres et formats ouverts « lors du développement, de l'achat ou de l'utilisation d'un système informatique » plutôt que de leur accorder la priorité. En d’autres termes, pas de priorité au logiciel libre en France.
Pour moi la priorité dans un projet, c'est de faire un truc qui marche pour commencer.

Et quand je vois qu'aujourd'hui le critère de décision même pour des projets plus sensible qu'un banal site web ca reste de coûter moins cher dès le premier jour, je vous raconte pas l'hilarité général si on publie le code source de ces projets.
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Avatar de pvincent
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 21/12/2021 à 16:19
Pour moi, le point faible de l'utilisation de logiciels libres par un organisme public, c'est l'assurance d'une continuité de la maintenance, car le dit organisme n'a pas forcément les compétences pour la faire.

La marche à suivre est alors évidente: l'UE ferai bien d'établir une liste de logiciels libres à maintenir et d'organiser ce suivi.

On pourrai commencer par Linux... car rien n'interdit de penser qu'un jour une aventure du type OpenOffice/LibreOffice ne se produise pas.
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Avatar de Mister Nono
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 02/12/2021 à 18:40
Malheureusement avec les produits publics, c'est que l'on se traine des failles de sécurité à répétition.
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Avatar de Aiekick
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 02/12/2021 à 13:01
ok donc il va falloir filer le code de tout les logiciel de securité developpé par la service secrrt ? qulle connerie.
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