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Faut-il un prix pour les choses intelligentes ?

Le , par matthius

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Les robots sont des outils intelligents. C'est-à-dire que ce sont des outils capables de déterminer leur utilité. Dans ce cas est-il nécessaire de les acheter ?

Le prix permet d'affecter à un être humain un outil. Nous déterminons notre achat en fonction de ce que nous sommes capables de faire avec l'outil. Seulement l'Intelligence artificielle permet maintenant à l'outil de montrer ce qu'il vaut à l'humain, ou de se placer pour trouver sa place. On dit que la vie n'a pas de prix. Seulement n'est-ce pas au robot de montrer la sienne ?

Il y aura forcément des robots qui n'auront pas de prix. Par exemple, un robot qui sert à annihiler les mauvais robots est utile sans avoir été acheté par un consommateur. Seulement le robot acheté lui est détruit. Il faut donc une assurance pour se méfier d'un robot acheté. Le prix de cette assurance déterminera la qualité de la marque. Faut-il afficher l'assurance sur le prix du robot ? En effet, si on achète un robot et qu'il ne fonctionne pas, c'est vrai pour l'ensemble des robots mal faits. Autrement dit, l'assurance sert-elle à quelque chose dans le cas de robots mal faits ?

Un outil n'a pas de valeur s'il n'est pas utile. Il ne peut avoir qu'une valeur affective ou historique dans l'autre cas. Doit-on acheter un robot qui peut en théorie connaît l'économie pour savoir où aller, où agir ? Un robot doit-il être utile à un seul être humain ou à la société ? Il y aura des robots utiles pour la société et d'autres utiles pour un seul être humain. On peut acheter un robot utile pour un seul être humain. Mais l'intérêt d'un robot n'est-il pas qu'il soit réutilisé, pour les robots trop spécialisés par exemple ?

Il faut de l'argent pour créer les usines de robots. Seulement cet argent pourrait être créé par la collectivité, ce qui n'est pas le cas. Actuellement ceux qui peuvent créer des robots sont ceux qui ont détruit la société avec la spéculation. Je n'ose imaginer les intelligences artificielles qui seront créées pour ces robots. Faut-il définir un degré d'utilité pour l'outil intelligent ?

Il est possible que le robot veuille se passer de son propriétaire si c'est dans le programme. Un modèle de robot privatif pourrait en théorie aller contre tout un pays si c'est dans le programme. Faut-il partager les sources des logiciels de robots ? En tous les cas, il faudra les sources du robot qui attaquera un pays.

Vous voyez des robots mal faits en vidéo. Leur programme semble véritablement trop lourd. Il suffirait que les sources en assembleur soient partagées pour que ces robots soient mieux faits. Par contre, il faut des humains pour faire ce travail de nouvelle élaboration. Ne devrait-on pas vendre les robots mal faits pour que des informaticiens les hackent pour les améliorer, leur donner une nouvelle vie, créer de la valeur ajoutée, nécessaire au prix ?

Par exemple, un robot contenant du byte-code fait avec le langage Java peut facilement gagner en rapidité en étend refait en Pascal 3 avec du Byte-Code Java. Faut-il réécrire tout ? Cela demande beaucoup de temps. Ne faudra-t-il pas à un moment partager les sources ?

Autrement dit, ce serait le robot mal fait qu'il faille vendre. Le robot bien fait trouverait sa place tout de suite. Le jackpot serait obtenu tout de suite. Les robots efficaces seraient vendus d'abord au Japon et en Chine, puis aux États-Unis, puis en Europe. Autrement dit, l'Europe devra revoir beaucoup de robots qu'on lui vendrait.

Un robot n'a de valeur qu'entre les pays. Le robot perd de la valeur s'il a attaqué un pays. On peut se retourner contre l'entreprise qui a créé le robot. Seulement, on ne sait pas actuellement à qui appartiennent les entreprises, mis à part à des systèmes spéculatifs comme La City ou Wall Street.

L'ère des robots demande à l'humain de devenir un génie. En effet, il est impossible qu'un robot puisse trouver scientifiquement, contre les lois qui lui ont servi de programme. L'humain a plus que jamais sa place avec les robots.

Ainsi, les informaticiens serviront à améliorer les robots mal faits, à cause d'une orientation libérale de l'économie. Seulement l'informaticien aura payé un produit et ne pourra le revendre qu'en faisant une démonstration. Il devra donc en théorie cacher son travail pour pouvoir gagner de l'argent, alors qu'il aura utilisé des sources en licence GPL pour arriver à ses fins. Que dit la licence GPL pour les outils intelligents ? Elle dit qu'il s'agit de partager les sources pour ce dont il est dépendant techniquement. Autrement dit, l'informaticien vendrait une solution qui serait peut-être gratuite pour ses futurs techniciens. L'informaticien pourra travailler pour faire le bien dans la société, en étant un Freelance de la robotique. Seulement, il devra utiliser des moteurs de recherche payants ou ciblés pour arriver à ses fins. En effet Google trouve de moins en moins ce qu'il faut.

On peut aussi considérer que l'argent est virtuel, qu'il n'a de valeur qu'avec ce qu'on achète. Un robot privatif ne permet pas de savoir ce qu'est capable de faire un robot. On ne peut aucunement savoir la sûreté d'un robot privatif.

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